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| L'art au Québec |
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Avant le Refus Global Longtemps
au Québec, l’art fut
considéré comme une pratique
Ceux qui voulaient vivre de leur art peignaient des scènes religieuses et des toiles figuratives, car l’Église, qui avait aussi droit de regard sur l’art, n’acceptait que ce qui était traditionnel. Quant aux autres, ils devaient se rendre à New York ou, surtout, à Paris, afin de pouvoir exposer leurs œuvres et être en contact avec un art nouveau,plus actuel. |
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Il faut attendre les
années trente pour que
des écoles d’art, comme
l’École du Meuble S’enclenche alors une révolte culturelle contre l’enseignement des arts, qu’on juge désuet et trop académique, et contre la société en général, enlisée dans son passé. En 1945, Pellan obtient la démission de Charles Maillard, directeur de l’École des Beaux-Arts. Parallèlement, les automatistes, guidés par Paul-Émile Borduas, contestent l’art figuratif dépassé et le régime politique étouffant qui est en place. |
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